notre sang qui nous empêchera toujours de couler, nous faisant flotter à la
surface, on n'a d'autre choix que de battre des bras et des jambes pour ne
pas se noyer dans cette boisson adorée des suceurs de vie.
Quand trop de sang se sera échappé fourbement de notre enveloppe charnelle si
perméable aux blessures, il y aura toujours cette quantité finie de liquide écarlate
pour nous réapprovisionner en sentiments et émotions en tous genres...
Il faut être bien bête pour retenir du sang.
Le sang, ça coule dans les mains.

